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La Cuisine du Monde

mardi 10 février 2026

LENTILLES D’USTICA ET MOULES

La lentille d'Ustica, un produit phare du label Slow Food Presidium cultivé sur l'île volcanique sicilienne du même nom, est réputé pour être le plus petit et le plus tendre d'Italie.
Caractérisée par une couleur foncée avec des stries verdâtres, elle pousse dans un sol fertile sans l'utilisation d'engrais chimiques ni d'herbicides, avec une récolte manuelle entre fin mai et juin. 
Caractéristiques principales et consommation Aspect et saveur : Très petits, de couleur brun foncé, savoureux et tendres.
Culture : Les semis sont effectués en janvier et les plants sont récoltés à la main en juin, souvent selon des méthodes traditionnelles.
Propriétés : Riche en protéines (\(27,7\%\)), du fer et des fibres, avec une faible teneur en matières grasses.
Cuisson : Très tendres, elles ne nécessitent pas de trempage et cuisent en 45 minutes environ.
Utilisation culinaire : Idéal pour cette recette locale à la crème de moules …
 
INGRÉDIENTS pour 4 PERSONNES
800 g de bouillon de viande ;
100 g de lentilles d’Ustica ;
50 g d’oignon ;
15 g d’anchois ;
15 g de romarin ;
10 g d’ail.
 
Pour la crème de moules :
2 kg de moules ;
400 g de tomates cerises ;
300 g d’eau ;
60 g d’huile d’olive vierge extra ;
40 g d’ail ;
40 g de câpres.
 
PRÉPARATION 
Dans une casserole, faites revenir l'oignon haché, l'ail, les anchois et le romarin ; ajoutez les lentilles et laissez mijoter 50 minutes à feu doux.
Nettoyez les moules et faites-les cuire dans une casserole d'eau à feu doux.
Préparez séparément un bouillon avec l'ail non pelé, les câpres, les tomates cerises coupées en deux et l'huile.
Portez à ébullition, puis mélangez avec les moules et leur jus de cuisson.
Répartissez la soupe de lentilles dans des bols et garnissez de crème de moules.
  
Accords Vins
Pour ce plat, privilégiez des vins qui équilibrent le côté iodé des moules et la texture douce des lentilles.Vins Blancs (Recommandé) :
Sec et Minéral : Un Muscadet ou un Picpoul de Pinet souligne la fraîcheur marine des moules.
Aromatique et Vif : Un Sauvignon Blanc (Sancerre) ou un Chenin (Vouvray) apporte une acidité bienvenue.
Rond et Riche : Un Chardonnay peu boisé complète parfaitement l'onctuosité des lentilles.

PȂTES FROIDES AUX CREVETTES ET AU PESTO DE ROQUETTE


Les pâtes froides aux crevettes et au pesto de roquette constituent une entrée rafraîchissante et savoureuse. La saveur prononcée de la roquette, associée à la généreuse quantité de crevettes décortiquées et d'amandes effilées, rend ce plat absolument délicieux.
 
INGRÉDIENTS pour 4 PERSONNES
  • 100 gr de roquette
  • 60 g d'amandes effilées
  • 40 g de Parmigiano Reggiano râpé
  • 8 cuillères à soupe d'huile d'olive extra vierge
  • 300 g de crevettes
  • Sel selon votre goût
  • 320 g de pâtes (de préférence de forme courte)
 
PRÉPARATION 

Voyons comment préparer des pâtes froides aux crevettes et au pesto de roquette.
Mettez l'eau à bouillir dans une casserole et, une fois qu'elle atteint le point d'ébullition, ajoutez le sel et les crevettes et laissez cuire pendant environ 5 minutes jusqu'à ce que la pulpe devienne blanche.
Égouttez les crevettes, rincez-les à l'eau froide courante et décortiquez-les soigneusement.
Placez les crevettes au réfrigérateur.

Lavez la roquette, égouttez-la bien et séchez-la en la tamponnant avec du papier absorbant. La roquette doit être parfaitement sèche et exempte de toute trace d'eau.
Hachez grossièrement la roquette et placez-la dans le bol du mixeur.
Mélangez 40 g d'amandes effilées, le parmesan râpé, le sel et 7 cuillères à soupe d'huile d'olive extra vierge.
Mixez jusqu'à obtenir un pesto crémeux et lisse.

Faites cuire les pâtes dans une grande quantité d'eau salée.
Égouttez-les et passez-les sous l'eau froide pour accélérer le processus de refroidissement.

Déposez les pâtes dans un bol, ajoutez les crevettes et le pesto de roquette.
Bien mélanger, en ajoutant si nécessaire deux cuillères à soupe d'eau de cuisson des pâtes et une cuillère à soupe d'huile d'olive extra vierge.
Couvrez le bol et placez-le au réfrigérateur pendant au moins 1 heure.

Servez les pâtes froides avec des crevettes et du pesto de roquette, agrémentés de 20 g d'amandes effilées.

HOT POT JAPONAIS “MIZUTAKI” SPECIAL HIVER EN VIDÉO



Un grand classique d’hiver au Japon : le Mizutaki, un hot pot clair, délicat et réconfortant. Son bouillon léger laisse toute la place aux saveurs naturelles du poulet, des légumes d’hiver et du tofu, créant un plat familial, sain et profondément apaisant. Servi brûlant, il rassemble autour de la table et incarne la chaleur conviviale de la cuisine hivernale japonaise.


INGRÉDIENTS pour 4 PERSONNES
  • 600 g de morceaux de poulet (cuisses désossées ou ailes)
  • 1L de bouillon dashi clair
  • 200 g de tofu ferme coupé en cubes
  • 1 poireau ou negi émincé
  • 150 g de champignons shiitake frais
  • 200 g de chou chinois (hakusai)
  • 1 carotte en rondelles
  • 1 morceau de daikon (150 g), en demi-lunes
  • 1 poignée d’épinards frais
  • 2 c. à soupe de saké de cuisine
  • 1 c. à soupe de sauce soja
  • 1 c. à café de sel
  • Poivre blanc
Pour la sauce d’accompagnement
  • Ponzu, ciboulette, radis daikon râpé, zeste de yuzu ou de citron

PRÉPARATION
Temps de préparation : 20 minutes
Temps de cuisson : 35 minutes
Préparation des ingrédients
Couper le poulet en morceaux de bouchée
Émincer le poireau et détailler le chou chinois en larges morceaux
Trancher le daikon, la carotte et les shiitake
Couper le tofu en cubes et rincer rapidement les épinards

Préparation du bouillon
Verser le dashi dans un hot pot ou une grande casserole et porter à frémissement
Ajouter le saké, la sauce soja, le sel et un peu de poivre blanc
Plonger les morceaux de poulet et laisser cuire 10 minutes en écumant si besoin

Cuisson des légumes et du tofu
Ajouter daikon, carottes, shiitake et chou chinois dans le bouillon
Laisser mijoter 10 à 12 minutes, jusqu’à ce que les légumes soient tendres
Ajouter le tofu et les épinards en fin de cuisson et cuire encore 2 à 3 minutes

Service
Poser le hot pot fumant au centre de la table et maintenir à feu doux
Proposer à chacun un bol individuel avec un peu de bouillon et les garnitures
Servir avec la sauce ponzu, du daikon râpé et de la ciboulette pour assaisonner chaque bouchée.

lundi 9 février 2026

SAUCE BORDELAISE EN VIDÉO

 
SAUCE BORDELAISE 


La sauce bordelaise est une sauce classique de la cuisine française, originaire de la région de Bordeaux. Elle est différente de la « sauce marchand de vin » qui n’a pas la moelle comme ingrédient.
Très rapide à réaliser, cette bonne sauce au vin rouge sera parfaite sur vos rôtis de bœuf, Wellington, au four, en cocotte … sur une bonne entrecôte, une côte de bœuf, un faux filet, un pavé, un steak … ou pourquoi pas sur un gibier ou une belle volaille. Vraiment délicieuse, vous m'en direz des nouvelles !.

La liste des ingrédients
20 g de beurre
2 échalottes
1 gousse d'ail
25 cl ce Bordeaux
1 C à C de farine
Thym, laurier
Sel 
20 g de grain de poivre noir

INSTRUCTIONS :
Concasser le poivre et le passer dans un tamis pour ne garder que la mignonnette visible sur le dessus. Eplucher et ciseler finement les échalotes. Faire chauffer un filet d’huile dans une sauteuse et faire suer les échalotes ciselées, sans les colorer avec 1 cuillère à café de poivre mignonnette. Ajouter la branche de thym et la feuille de laurier, puis mouiller avec le vin rouge.


Je vous souhaite un bon régal

SAUCE AU BEURRE BLANC EN VIDÉO


SAUCE AU BEURRE BLANC
La sauce idéale pour vos coquilles Saint-Jacques est LÀ !


Envie d’une sauce parfaite pour sublimer vos coquilles Saint-Jacques ? Ce beurre blanc maison, simple et crémeux, fait toute la différence à l’assiette.
Pour accompagner vos coquilles Saint-Jacques, rien ne vaut une bonne sauce au beurre blanc. Cette recette maison, ultra facile et pleine de goût, demande seulement un peu de patience. Avec quelques échalotes, du beurre et du vin blanc, on obtient une sauce onctueuse qui transforme n’importe quel plat en vrai repas de fête.
 
La base incontournable d’une sauce au beurre blanc réussie
Pour démarrer, on prépare une réduction simple : échalotes finement hachées, vinaigre et cuisson douce. On laisse réduire tranquillement, puis on retire du feu. L’idée est de garder uniquement le parfum sans excès d’acidité pour donner du caractère à la sauce sans la rendre piquante.
 
Vient ensuite l’étape du vin blanc sec. On verse, on refait réduire, on retire du feu et on vide le reste. Cette double réduction crée la base aromatique du beurre blanc. Une fois cette préparation refroidie, la suite devient un vrai jeu d’enfant.
 
L'incorporation du beurre dans la sauce : l'étape qui change tout
Une fois la réduction tiède, on remet la casserole sur feu très doux. C’est à ce moment-là qu’on incorpore le beurre petit morceau par petit morceau, sans jamais s’arrêter de mélanger. Le secret, c’est la lenteur : plus vous prenez votre temps, plus la sauce sera lisse et crémeuse.
 
On continue d’ajouter du beurre jusqu’à obtenir la quantité et la texture souhaitées. La sauce doit épaissir légèrement, rester brillante et surtout ne jamais bouillir. Avec du beurre salé type Guérande ou Noirmoutier, le résultat est encore plus parfumé.
 
Une sauce parfaite pour les Saint-Jacques et bien d’autres plats
Une fois prête, la sauce doit rester stable même en refroidissant légèrement : signe qu’elle est bien montée. Elle accompagne à merveille les coquilles Saint-Jacques, surtout servies sur un lit de poireaux fondants. Elle fonctionne aussi très bien avec du bar, du brochet ou du sandre.
 
On évite simplement le saumon, car il est un peu trop gras pour une sauce déjà bien généreuse. Le vrai secret de cette sauce est très simple : il suffit de prendre son temps. Alors à vous de jouer… et régalez-vous !
 
INGRÉDIENTS
5 cl de vinaigre
100 g beurre salé de Camargue
2 échalotes
10 cl de vin blanc sec
 
INSTRUCTIONS :
Étape 1
 
Faire revenir les échalotes hachées dans un peu de vinaigre. Les faire réduire puis retirer du feu...
 
Étape 2
 
Vider l'excédent de vinaigre, puis y mettre du vin blanc sec ... Renouveler l'opération puis retirer du feu. Vider le reste du vin blanc puis laisser refroidir.
 
Étape 3
 
Lorsque la préparation est refroidie, remettre à feu très doux, puis incorporer peu à peu des morceaux de beurre salé de Camargue, de Guérande ou Noirmoutier, sans cesser de tourner doucement, prenez votre temps !
 
Étape 4
 
Ajouter du beurre jusqu'à obtenir la quantité souhaitée. La préparation doit être légèrement crémeuse… si c'est le cas, bravo !
 
Étape 5
Normalement, en refroidissant cette préparation ne doit même pas tourner.
 
Étape 6
Voili, voilà, régalez-vous !
 
Note de l'auteur :
 
« Peut accompagner les noix de St Jacques, sur lit de poireaux, les bars, les sandres, brochet. Eviter le saumon (gras en plus de la sauce)... La réussite demeure par le fait de prendre son temps. »
 

Le corail des coquilles Saint-Jacques n’est pas ce que vous croyez, sa vraie nature surprend souvent


Vous avez l’habitude de retirer le corail de la coquille Saint-Jacques avant de la cuisiner ? 
Pourtant, il cache une réalité étonnante.
La noix de Saint-Jacques fait l’unanimité pour sa chair tendrement délicate. Mais juste à côté, cette petite partie orangée soulève souvent des questions. Beaucoup l’enlèvent sans vraiment savoir ce que c’est, ni comment l’utiliser. Pourtant, le corail mérite qu’on s’y intéresse de plus près.
 
Le corail de la Saint-Jacques, bien plus qu’un détail
Lorsque l’on ouvre une coquille Saint-Jacques ou que l’on prépare des noix surgelées, on remarque souvent cette excroissance orange accrochée à la chair. Il s’agit du corail, une partie essentielle du mollusque, loin d’être là par hasard.
 
En réalité, le corail correspond à la glande génitale de la Saint-Jacques. Ce coquillage est hermaphrodite, ce qui explique la présence de deux teintes : une partie orangée, associée à la fonction femelle, et une partie plus claire, liée à la fonction mâle. Un détail biologique qui surprend souvent lorsqu’on l’apprend.
 
Le goût affirmé de cette partie de la Saint-Jacques ne laisse pas indifférent
En cuisine, le corail divise. Son goût iodé, plus marqué que celui de la noix, peut dérouter certains palais. Pourtant, lorsqu’il est bien travaillé, il apporte une vraie profondeur aux plats et révèle toute sa richesse aromatique.
 
Par exemple, il s’intègre parfaitement dans des sauces, des crèmes ou des émulsions, où il diffuse ses saveurs marines sans pour autant dominer. Bien dosée, une crème de corail viendra sublimer un plat de coquilles Saint-Jacques, en apportant une touche plus intense et élégante, idéale pour les recettes de fête ou les assiettes raffinées.
 
Comment utiliser le corail des coquilles Saint-Jacques
Avant de cuisiner le corail, il est important de bien le séparer de la noix après avoir décongelé ou ouvert les coquilles. Une fois nettoyé, il se prête à de nombreuses préparations. Par exemple, la sauce coraillée est l’une des plus connues : mixée, puis incorporée à une crème avec un trait de citron et quelques épices, elle accompagne à merveille des noix juste poêlées.
 

Mais le corail sait aussi se montrer plus créatif. Il peut être transformé en mousse, ajouté à un fumet, ou légèrement poêlé avant d’être ajouté à une blanquette de la mer, par exemple. Et pour une cuisine plus responsable, les barbes de Saint-Jacques ne sont pas à négliger. Bien nettoyées, elles permettent de réaliser des bouillons savoureux, parfaits pour renforcer le goût des préparations à base de poisson.

RISOTTO PARFAIT & SAUCE BISQUE EN VIDÉO



Plongez-vous dans l'expérience culinaire avec cette vidéo : Le secret du risotto parfait & sauce bisque, où chaque étape est montrée à la première personne.


Dans cette vidéo, vous aurez l'impression d'être directement dans notre cuisine, où nous préparons une sauce bisque riche et un risotto crémeux aux crevettes, accompagné de fleurs de courgettes délicates. Ce format unique vous permet de saisir tous les moments clés, facilitant ainsi la recréation de plats de qualité restaurant chez vous. 
Ce que vous apprendrez : 
Comment préparer une sauce bisque riche et savoureuse pour des plats de fruits de mer gastronomiques.
Les conseils essentiels pour réussir un risotto parfait : de la bonne texture à la technique de mélange.
Comment utiliser les fleurs de courgettes pour ajouter une touche d'élégance et de sophistication italienne. 

Cette vidéo est votre guide pour cuisiner des plats gastronomiques avec des étapes simples et des conseils précieux qui seront utiles dans n'importe quelle cuisine. 

Créez un plat mémorable, même avec un temps limité, et impressionnez vos invités avec des saveurs italiennes authentiques.

INGRÉDIENTS pour 4 PERSONNES
  • 320 g de riz Carnaroli

  • 8 crevettes
  • 500 g de tomates cerises
  • 100 g d'oignon
  • 250 g de beurre
  • Fleurs de courgette
  • 2 gousses d'ail
  • 1 bouquet de persil
  • 1 filet d'huile d'olive extra vierge
  • Sel selon votre goût
 
INSTRUCTIONS : 
Regardez la vidéo pour le pas à pas de la recette

dimanche 8 février 2026

PASTA ALLA GENOVESE (PAS à PAS et EN VIDÉO)


Ne vous fiez pas à son nom : la Pasta alla Genovese n'est pas originaire de Gênes, mais constitue l'un des piliers de la cuisine napolitaine. Contrairement aux pâtes au pesto génois (sauce verte au basilic), ce plat est un ragù blanc (sans tomate) riche et onctueux, obtenu par la lente caramélisation d'une énorme quantité d'oignons avec de la viande de bœuf.

La recette en vidéo

 

L'Essence du Plat
Les Oignons : Ils sont le cœur de la recette. On en utilise généralement le double du poids de la viande (souvent 1,5 à 2 kg pour 800 g de bœuf). Ils fondent pendant des heures jusqu'à devenir une crème sombre et sucrée.
La Viande : On privilégie des morceaux à braiser comme le paleron, le jarret ou la macreuse. La viande finit par s'effilocher totalement dans la sauce.
Les Pâtes : La tradition exige des Ziti (longs tubes lisses) que l'on casse à la main avant la cuisson. Les Paccheri ou les Rigatoni sont d'excellentes alternatives.

Ingrédients Clés
Bœuf : 1 kg (type paleron).
Oignons : 2 kg (oignons cuivrés ou dorés).
Aromates : Carotte et céleri (soffritto), laurier, poivre noir.
Liquide : Un verre de vin blanc sec pour déglacer.
Finition : Pecorino Romano ou Parmigiano Reggiano râpé.
 
Secrets de Préparation
La Patience : C'est un "plat du dimanche". La cuisson dure entre 3 et 5 heures à feu très doux (pippiare en napolitain).
L'Équilibre : Le vin blanc apporte l'acidité nécessaire pour contrebalancer la douceur des oignons caramélisés.
La Texture : En fin de cuisson, les oignons ne doivent plus être visibles en morceaux, mais former une nappe épaisse qui enrobe parfaitement les pâtes.
 
INGRÉDIENTS pour 4 à 6 PERSONNES
700 g de rôti de bœuf désossé (paleron) , paré et coupé en morceaux de 10 x 7,5 cm .
Sel et poivre noir fraîchement moulu
60 g de saindoux ou d'huile d'olive extra vierge
100 g de carottes, pelées et coupées en petits dés ( 2 petites carottes )
1 branche de céleri, parée et coupée en petits dés
1,4 kg d’oignons jaunes, blancs ou rouges, finement émincés et divisés.
1 cuillère à soupe de concentré de tomates
 500 ml de vin blanc sec.
1 feuille de laurier
150 g de tomates cerises (facultatif)
 450 g de pâtes courtes tubulaires sèches telles que des ziti, des paccheri ou des rigatoni
15 g de feuilles et de tiges tendres de persil frais, finement hachées.
Pecorino Romano ou Parmigiano-Reggiano finement râpé, pour servir
 
PRÉPARATION 

Assaisonnez le bœuf de sel et de poivre ; réservez-le et laissez-le reposer pendant au moins 45 minutes avant la cuisson. 

Morceaux de bœuf cru salés dans un plat allant au four.

Pendant ce temps, dans une grande cocotte, faites chauffer du saindoux ou de l'huile d'olive à feu moyen-vif jusqu'à ce qu'il soit brillant. Ajoutez les carottes et le céleri, et faites-les cuire, en remuant de temps en temps, jusqu'à ce qu'ils soient tendres mais non dorés, environ 5 minutes. Ajoutez environ un tiers des oignons (environ 450 g), salez légèrement et poursuivez la cuisson, en remuant de temps en temps, jusqu'à ce que les oignons soient également tendres mais non dorés, environ 5 minutes. 

Comment faire cuire les oignons, le céleri
et les carottes dans une cocotte en fonte émaillée.

Ajoutez la purée de tomates et 60 ml de vin. À l'aide d'une cuillère en bois, remuez et raclez le fond et les parois de la cocotte pour décoller les sucs de cuisson. Étalez ensuite le mélange d'oignons en une couche uniforme sur le fond de la cocotte. Baissez le feu à doux et ajoutez le bœuf, en disposant les morceaux en une seule couche sur le mélange d'oignons. Recouvrez le bœuf avec le reste des oignons (environ 900 g), ajoutez la feuille de laurier, salez légèrement et couvrez la cocotte.

en haut à gauche, des oignons, des carottes et du céleri dans une cocotte en fonte. En haut à droite, des morceaux de bœuf reposent sur les légumes et les aromates. En bas à gauche, d'autres oignons sont disposés sur la viande. En bas à droite, la cocotte est recouverte d'un couvercle.

Faites cuire à feu doux, en remuant de temps en temps pour éviter que les légumes et le bœuf n'attachent au fond de la casserole, jusqu'à ce que les oignons soient bien tendres et aient rendu leur eau, environ 1 heure. Ajustez le feu au besoin pour maintenir un léger frémissement et veillez à conserver une couche d'oignons entre le bœuf et le fond de la casserole. 

Bœuf et oignons cuits dans une cocotte en fonte émaillée.

Entrouvrez légèrement le couvercle pour que la cocotte ne soit pas complètement recouverte et poursuivez la cuisson jusqu'à ce que le bœuf soit tendre, offrant peu de résistance lorsqu'on appuie dessus avec une cuillère en bois ou un couteau d'office, environ 1 heure et 30 minutes de plus. À l'aide d'une pince, retirez le bœuf et la feuille de laurier ; laissez le bœuf tiédir et jetez la feuille de laurier.

Un plat à four contenant les morceaux de bœuf cuits et une feuille de laurier, placé au-dessus d'une cocotte en fonte contenant des légumes cuits.

Ajoutez le reste du vin (180 ml) et les tomates cerises (facultatif) au mélange d'oignons et portez à frémissement à feu doux. Une fois le bœuf suffisamment refroidi pour être manipulé, coupez-le en morceaux de 4 cm environ et remettez-le dans la casserole. Salez à votre goût et laissez mijoter, en remuant de temps en temps, jusqu'à ce que les tomates commencent à éclater et que la sauce ait réduit pour obtenir un ragoût onctueux, environ 15 minutes. Vous pouvez effilocher légèrement les morceaux de bœuf à l'aide d'une cuillère en bois, mais sans trop les travailler ; l'objectif est d'obtenir un mélange de morceaux de bœuf distincts et de morceaux effilochés qui se fondent dans la sauce. 

Pendant ce temps, dans une casserole d'eau bouillante salée, faites cuire les pâtes jusqu'à ce qu'elles soient presque al dente (1 à 2 minutes de moins que le temps indiqué sur l'emballage). À l'aide d'une écumoire, transférez les pâtes dans la sauce, avec 120 ml d'eau de cuisson. Vous pouvez également égoutter les pâtes dans une passoire fine, en veillant à conserver au moins 240 ml d'eau de cuisson.

Ajouter des ziti cuits à une casserole
de ragoût de bœuf et d'oignons napolitain.

Augmentez le feu et laissez cuire, en remuant rapidement, jusqu'à ce que les pâtes soient al dente et que la sauce épaississe et les enrobe bien, pendant 1 à 2 minutes, en ajoutant de l'eau de cuisson par petites quantités (60 ml) si nécessaire. Retirez du feu, ajoutez le persil et mélangez rapidement. Salez à votre goût. Servez immédiatement et proposez du fromage râpé à table. 

Une assiette de pâtes génoises.

Notes

Le saindoux est la matière grasse traditionnellement utilisée pour préparer le ragù génois, mais l'huile d'olive extra vierge convient parfaitement à cette recette. Le saindoux confère au ragù une saveur plus riche et charnue, tandis que l'huile d'olive apporte à la sauce des notes plus herbacées et poivrées. On trouve du saindoux fondu dans certaines boucheries ainsi que dans les épiceries latino-américaines. Vous pouvez également le faire vous-même à partir de lard gras (graisse de dos ou de rognon), en suivant la même technique que pour la graisse de canard . 

Bien que ce ragoût soit principalement composé d'oignons et de bœuf, l'ajout d'une poignée de tomates cerises fraîches est une pratique courante et apporte une touche de fraîcheur et d'acidité vive qui équilibre la douceur des oignons et des carottes mijotés dans la sauce. 

Les ziti et les paccheri sont des formes traditionnelles de Gragnano, la capitale italienne des pâtes sèches, située aux portes de Naples. On les accompagne généralement de sauce génoise. La quantité de sauce obtenue avec cette recette est suffisante pour assaisonner jusqu'à 500 grammes de pâtes sèches, soit le poids des paquets de pâtes vendus en Italie (50 grammes de plus que les paquets et boîtes de 450 grammes utilisés sur le marché américain). Que vous ayez acheté un paquet de 450 grammes ou de 500 grammes, utilisez-le en entier. 

Préparation à l'avance et conservation

Le ragù génois peut être préparé à l'avance en suivant la recette jusqu'à l'étape 6, puis conservé au réfrigérateur dans un récipient hermétique pendant 5 jours maximum ou au congélateur pendant 3 mois maximum. Réchauffez-le doucement à feu moyen-doux sur la plaque de cuisson, en ajoutant 1 à 2 cuillères à soupe (15 à 30 ml) d'eau si nécessaire pour l'allonger. Incorporez ensuite le persil et le fromage.

LENTILLES D’USTICA ET MOULES

La lentille d'Ustica, un produit phare du label Slow Food Presidium cultivé sur l'île volcanique sicilienne du même nom, est réputé ...