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La Cuisine du Monde

mardi 21 juillet 2020

Tarte au riz de Tancrémont


Tarte au riz de Tancrémont



 En ce jour de Fête Nationale Belge, je ne résiste pas de partager mes souvenirs de jours heureux en Belgique.
La tarte au riz est une véritable institution de la région liégeoise. Les jours de Fête nous allions au sanctuaire de Banneux près de Verviers qui était le prétexte de passer à Tancrémont pour acheter la fameuse tarte au riz de Tancrémont. 



Que de beaux moments !
La véritable tarte au riz est légèrement baveuse

INGRÉDIENTS
Pour le riz, il se prépare la veille !!!
1 l de lait
135 gr de riz rond pour pâtisseries
185 gr de sucre semoule
1 bâton de cannelle
1 œuf

La pâte à tarte (pâte levée)
125 gr de farine
5 cl d'eau
5 gr de levure fraîche de boulanger
1 c a c de sucre
1 pincée de sel
30 gr de beurre

PRÉPARATION
La Veille
Mettez à chauffer le lait au bain marie, une fois chaud ajoutez le riz et laissez sur le feu tout en remuant régulièrement pendant une heure !
Ajoutez alors le bâton de cannelle, ou de la cannelle en poudre si vous n’avez pas de bâton, le sucre et laissez encore cuire une ½ heure tout en remuant !
Laissez refroidir et entreposez le riz une nuit au frigo.

Préparez la pâte levée pour le fond de tarte !
Dans une tasse, faire un levain en y mettant de l'eau tiède, le sucre et la levure. Laisser lever.
Pendant ce temps, dans un saladier, mettre la farine, faire une fontaine et y mettre la pincée de sel.
Mettre ensuite le levain, puis l'œuf entier, mélanger le tout avec une fourchette puis lorsque la pâte est un peu plus consistante à la main.
Puis ajouter le beurre ramolli mais non fondu.
Mélanger de nouveau.
Si la pâte est trop molle, ajouter un peu de farine de manière à obtenir une boule de pâte souple.
Laissez reposer dans une pièce fraîche couvert d'un linge.

Le jour même,
Pour le riz :
Retirez le bâton de cannelle.
Ajoutez un œuf entier au riz et bien mélanger.

Abaissez et foncez la pâte dans un moule à tarte 22 cm bien beurré et ajoutez le riz !
Au pinceau, léchez un peu de jaune d'œuf sur le dessus du riz et enfournez à four préchauffé à 220° pendant 25 min
Laissez tiédir et démoulez, il ne vous reste plus qu'à déguster cette fameuse tarte au riz.

Bon appétit et bonne Fête Nationale Belge

lundi 20 juillet 2020

LE FILET AMÉRICAIN


La recette du jour : LE FILET AMÉRICAIN




Bonne fête Nationale à tous mes parents et Amies (is) belges ainsi qu’à tous les belges de Chicago et de part le Monde !
Cette spécialité fait partie des incontournables de la gastronomie belge, au même titre que les fameuses frites. D’ailleurs, il se déguste accompagné de frites maison et d’une bonne bière bien fraîche !
Grand classique de la cuisine belge, le filet américain figure sur à peu près toutes les bonnes cartes de restaurant. Réalisé aujourd’hui plus couramment avec du bœuf haché, le filet américain a été inventé par le restaurateur Albert Niels en 1924 !
Il était à l’époque réalisé à partir de viande de cheval, qui était abondante en Belgique. On faisait même frire les frites à la graisse de cheval en ce temps-là. C’est une tradition encore perpétuée dans certaines friteries belges d’ailleurs. De nos jours, le filet américain est plus couramment composé avec du bœuf haché.

Si vous n’avez jamais goûté de filet américain, c’est un plat très proche du tartare français, mais il y a quelques nuances. La principale est qu’il contient de la mayonnaise. Cela lui donne une texture plus pâteuse, plus proche d’une sauce que le tartare français. Le filet américain est aussi relevé d’oignons finement hachés, de sauce Worcestershire et de câpres. On le sert idéalement accompagné de la bouteille de sauce Worcestershire, pour permettre à chacun d’ajuster l’assaisonnement.
On trouve dans toutes les bonnes boulangeries belges des sandwiches au filet américain, et beaucoup de gens achètent des barquettes toutes faites au supermarché ou chez le boucher, qu’il ne reste plus qu’à tartiner sur du pain.


INGRÉDIENTS (pour 4 personnes)
La viande doit être de première qualité et être préparée le plus tard possible avant le repas pour la garder bien fraîche. Les petits oignons au vinaigre et les câpres sont les petits secrets de fabrication qui vont donner du pep’s à l’ensemble. Ne prenez pas de mayonnaise toute faite pour cette recette mais une mayonnaise maison, c’est vraiment meilleur. Au passage, faites-en un peu plus et vous en aurez pour accompagner vos frites ! 
  • 600 g de bœuf haché
  • Mayonnaise faite maison
  • 2 c à s de câpres
  • Quelques gouttes de sauce Worcestershire. (selon les goûts)
  • Cornichons et petits oignons au vinaigre hachés très fin.
  • Fleur de sel et poivre du moulin.
  • quelques cornichons et petits oignons au vinaigre pour la garniture.
  • 4 belles tartines de pain de campagne. (facultatif)


PRÉPARATION
Mettre le bœuf haché dans un plat.
Ajoutez les cornichons et petits oignons hachés très fin.


Ajouter quelques cuillères à soupe de mayonnaise.
Mélanger.
Ajouter la sauce Worcestershire, le sel, le poivre et les câpres.
Mélanger.
Goûter et vérifier l'assaisonnement.
Former 4 boules de ce mélange et les disposer sur 4 assiettes. Et décorer ces boules de cornichons et de petits oignons.

Bon appétit et bonne Fête Nationale Belge

dimanche 19 juillet 2020

PISSALADIÈRE


La recette du jour : PARFAITE PISSALADIÈRE 




La pissaladière est une des plus anciennes spécialités culinaires de la région niçoise. C’est en effet un grand classique de la cuisine du Comté de Nice, au même titre que le pan bagnat, la salade niçoise et la socca. La « pissaladièra », comme on la nomme en nissart, est essentiellement confectionnée avec des produits locaux. Telle qu’on la déguste aujourd’hui, elle se compose d’une pâte à pain, d’oignons, d’olives, d’anchois et d’huile d’olive.

UN PEU D’HISTOIRE : LE PISSALAT

Le pissalat n'est pas de la tapenade

L’histoire de la pissaladière est liée à celle du « pissalat », une purée de poissons salés, qui a d’ailleurs donné son nom à la spécialité. Cette purée est fabriquée à base de poutine, une sorte d’alevin de sardines et d’anchois. L’origine du pissalat remonte au 1er siècle après J.-C.
On peut comparer le pissalat au garum des Romain. C'était une sauce obtenue par macération dans le sel de têtes et d'intestins de maquereaux, sardines, anchois et plantes aromatiques. La sauce ainsi obtenue, passée au tamis fin, était récupérée à la louche et vendue au prix du parfum.
Pour le confectionner, sardines et anchois sont nécessaires. Dans une grande terrine de terre, il faut disposer successivement une couche de poisson, du sel, du poivre, de la cannelle et des clous de girofle moulus ensemble et terminer par une couche de sel. Le mélange conservé dans un endroit frais, doit être remué tous les jours et forme rapidement une pâte. Toutes les semaines, il faut écumer l'huile qui remonte à la surface. Un mois après, on passe la pâte au tamis fin, on met dans des bocaux en verre et on recouvre d'huile.
En 1843, Louis Roubaudi écrit dans son ouvrage sur Nice : « Le pissalat est très propre à ranimer l’appétit lorsqu’il est assaisonné avec de l’huile, du vinaigre et des olives salées ».
Au xxie siècle, il est difficilement trouvable dans le commerce et est remplacé par de la purée d'anchois.

La pissaladière pourrait être un héritage d’une recette génoise, provenant d’Imperia (Italie), à la fin du XVe siècle. La « piscialandrea », première version de la pizza italienne, est nommée ainsi en référence à Andrea Doria, un grand général et marin italien du XIVe et Xve siècle. Contrairement à la pissaladière, elle comporte des tomates et de l’ail. La recette se transmet ensuite de génération en génération dans les familles niçoises.
Les premières traces écrites de la pissaladière datent du XIXe siècle, sous le nom de « pissalat à la niçoise ». La pâte, avant d’être enfournée, était badigeonnée de cette purée de poisson. Bien que les vrais amateurs restent fidèles à la tradition du pissalat, beaucoup l’ont remplacé par de la crème ou des filets d’anchois car il est difficile de s’en procurer.

La pêche à la poutine est rigoureusement encadrée depuis les années 1990. Jusqu’aux années 1860, elle était même interdite. Seule une trentaine de pêcheurs de la région sont autorisés, par souci de préservation du milieu naturel. C’est pourquoi il est difficile de s’en procurer de nos jours.
La pissaladière se déguste en entrée, tiède ou froide, selon les préférences de chacun.
Elle se doit d’être accompagnée d’un vin frais : un Côtes-de-Provence, ou un Bellet, provenant d’un vignoble en terrasses surplombant la ville de Nice.

INGRÉDIENTS (Pour 6 PERSONNES)
  • 400 g de pâte à pain, pâte brisée ou pâte à pizza.
  • 1 kg d’oignons
  • 250 g d’anchois à l’huile
  • 15 olives noires
  • 1 grosse cuillère à soupe de sucre en poudre
  • Poivre
  • Huile d’olive
  • Herbes de Provence (facultatif)


PRÉPARATION
Faites chauffer 5 cuillères à soupe d’huile d’olive dans une poêle. Pendant ce temps, coupez les oignons en rondelles.

Une fois que l’huile est chaude, rajoutez-y les oignons coupés, le poivre, la cuillère à soupe de sucre et les herbes de Provence. Le sucre permet d’atténuer l’acidité des oignons. Vous n’avez pas besoin de rajouter de sel, les anchois sont déjà assez salés.
Faites revenir les oignons jusqu’à ce qu’ils deviennent légèrement jaunes.

Après avoir mis quelques filets d’anchois de côté, versez le reste dans la poêle. Les anchois vont fondre et se mélanger aux oignons.

Préchauffez le four à 220 °C. Étalez une pâte à pain sur une plaque de four huilée à l’huile d’olive. Versez votre préparation sur la pâte, puis rajoutez-y quelques anchois et olives pour décorer.

Enfournez la pissaladière. Veillez à sortir le plat lorsque la pâte à pain est cuite.

Laissez refroidir la pissaladière. Dégustez-la tiède voire froide.

©2020 La Cuisine du Monde de J.E.

vendredi 17 juillet 2020

Veau à la Corse aux olives

La recette du jour : Veau à la Corse aux olives
L’Ile de Beauté a beaucoup d’atouts touristes mais la cuisine Corse est généreuse et délicate lorsque l’on réalise des mets avec passion et amour de la cuisine. Le veau à la corse aux olives vertes est typique et un plat phare de l’ile de beauté. Cette recette souvent revisité et remanié avec les décennies, nous proposons aujourd’hui de la réaliser de manière traditionnelle avec des bons produits du terroir.

INGRÉDIENTS (4/6 PERSONNES)
  • Temps de préparation : 10 minutes, Temps de cuisson : 140 minutes
  • 1kg de viande de veau (corse pour apprécier la recette ;)
  • 2 C à S de farine de châtaigne
  • Jambon cru (Prisuttu de préférence)
  • 3 gousses d'ail
  • 1 oignon
  • Des olives vertes dénoyautées (environ 150gr)
  • Quelques baies de myrte (récupéré la macération de la liqueur du même nom) (facultatif)
  • 3 cuillères à soupe de concentré de tomate
  • 1 grand verre de vin rouge Clos Canarelli 2016 de Figari
  • Du laurier
  • Du thym
  • Huile d'olive
  • Sel
  • Poivre


PRÉPARATION

Plongez les olives 10 secondes dans une casserole d’eau bouillante puis égouttez.
Mélangez dans un bol le concentré de tomate et le vin rouge, nous en servirons plus tard pour agrémenter la cuisson de la viande.
Couper la viande de veau en morceaux grossièrement afin de les saisir dans une marmite ou un fait tout. Saisissez-les donc dans un peu d'huile d'olive. Ne pas laisser trop longtemps la viande sur le feu, pour éviter de perde la tendreté de cette dernière. Faites-le en plusieurs fois si nécessaires pour éviter de faire bouillir la viande dû au jus qu'elle rejette. La viande doit être dorée, mettez-la à saisir sur une flamme vive. Singez avec la farine de châtaigne
Ôtez la viande dorée de la marmite puis réservez-la.
Hacher l'oignon et écraser l'ail à l'aide d'un presse ail (si vous n'en possédez pas coupez le finement), puis faites revenir l'oignon avec le jambon cru dans les sucs de la viande, puis ajoutez l'ail après quelques minutes afin qu'il ne grille pas de suite.
Versez dans une cocotte en fonte par exemple, la viande que vous avez réservée, le mélange ail/oignon/jambon cru, ainsi que le concentré de tomate et le vin rouge. Faites cuire à feu moyen, pour laisser s'évaporer l'alcool environ 10 minutes, une fois que l'huile remonte à la surface, ajoutez de l'eau afin de recouvrir une partie de la viande de veau. Attention ! La viande ne doit pas être noyée dans le liquide, laissez dépasser un peu à la surface.
Ajoutez les herbes aromatiques : le thym, le laurier, sel et poivre, goûtez et assaisonnez à votre goût.
Laissez mijoter une 15 minutes, puis ajoutez les olives vertes et les baies de myrte dans la préparation qui amènera une touche particulière et délicieuse du maquis.
Laissez mijoter à feu doux et couvert encore 20 minutes environ, la viande doit rester tendre et goutteuse. Ajoutez de l'eau si nécessaires afin d'éviter que le fond de la cocotte ne brûle.

Le Conseil Vin de J.E. :


Clos Canarelli rouge 2016 du Domaine Clos Canarelli à FIGARI (mais si vous avez un 2007 ou 2009 qui sont deux très grands millésimes); Nez discret de fruit noir, note fumée et sauvage, bouche ronde, souple, gourmand, tanins moelleux, belle matière élégante et savoureuse, petite note boisée finale.
Ministre Impérial 2014 du Domaine Comte Abbatucci à CASALABRIVA (Robe cerise noire et reflets rubis, au nez puissant évoque une touche de fruits rouges acidulés (groseille et cassis).
Ce vin est finement boisé, légèrement fumé et on y retrouve la note minérale caractéristique du Domaine. Les tanins sont très élégants et la longue persistance est très complexe.)

LES FALAFELS


La recette du jour : LES FALAFELS

 
Les falafels (en arabe : فلافل / falāfil ; en copte : ⲫⲁⲗⲁⲫⲉⲗ) ou ta‘amiyya (autre nom en arabe) sont une spécialité culinaire levantine très répandue au Proche-Orient, constituée de boulettes de pois chiches ou de fèves broyés et mélangés à diverses épices, frites dans l'huile. Depuis quelques années, on retrouve cette spécialité également dans les pays européens et occidentaux
(La cuisine levantine est la cuisine traditionnelle de la région du Levant. Bien qu'elle soit maintenant divisée en plusieurs pays comprenant l'Arménie, l'Égypte, Israël, le Liban, la Palestine, l’Iran, la Syrie, la Jordanie et la Turquie, la région était une entité unique sous l'Empire ottoman, où les différentes traditions culinaires étaient mêlées.
De nos jours, elle est l'une des principales composantes de la cuisine méditerranéenne (juive ou arabe).

Contrairement à la rumeur, les falafels ne sont pas d'origine libanaise ni même israélienne. Comme on m'a appris qu'il fallait rendre à César ce qui lui appartenait, pas que les falafels soient romains non plus, je vous informe, source très sérieuse du CIHEAM (Centre international de hautes études agronomiques méditerranéennes) à l'appui, que les falafels sont d'origine égyptienne. Plus, ces boulettes ne sont pas non plus ancestrales comme certains voudraient le laisser croire. Il y a peu de chance pour que Cléopâtre y ait goûté. Les falafels n'apparaissent dans les textes pratiquement qu'après 1882 alors que les Anglais occupaient la région. Les Égyptiens auraient alors développé d'autres types de boulettes frites à base de poisson ou de légumes dont les Anglais étaient visiblement friands.

L'essentiel pour des falafels réussis est de bien sécher vos pois chiches réhydratés. S'il y a trop d'eau dans votre pâte à falafels, les boulettes ne tiendront pas la distance dans leur bain d'huile... Inutile donc d'essayer cette recette avec des pois chiches en boîte, il faut impérativement partir de pois chiches crus. Pour varier les plaisirs, vous pouvez remplacer les pois par des fèves sèches réhydratées ou faire un mélange moitié-moitié.

Préparation : 10 min., cuisson: 2-3 min., trempage: 2-3- jours.

Ingrédients pour 12-14 falafels :

  • 150 gr de pois chiches secs,
  • 1 c à c de bicarbonate de soude,
  • 2 gousses d'ail,
  • 2 grosses poignées de persil plat,
  • 1 bel oignon,
  • 1/2 c à c de cumin blanc en poudre,
  • 1/2 c à c de coriandre en poudre,
  • Sel,
  • Huile de friture.


Préparation :

2-3 jours auparavant, faire tremper les pois chiches secs dans une grande quantité d'eau en y ajoutant 1/2 c.c. de bicarbonate de soude. Changer l'eau une fois par jour.
Égoutter les pois chiches, les sécher dans un linge de cuisine puis les passer au robot et les concasser une première fois.
Hacher l'oignon, l'ail, le persil et ajouter tous les ingrédients aux pois chiches puis repasser le tout au robot afin d'obtenir une purée consistante et homogène.
Faire chauffer un bain d'huile, façonner les falafels en boulettes de la taille d'une prune, les écraser un peu sur le dessus.
Quand l'huile est bien chaude, plonger les falafels dedans en petites quantités pour qu'elles ne collent pas ensemble. Les sortir du bain quand elles sont dorées comme vous le désirez.
Vous pouvez servir les falafels avec une sauce baqdonisiyeh que vous aurez légèrement liquéfiée avec un peu d'eau, une salade de tomate parsemée d'oignons crus.

Sauce baqdonisiyeh



Ingrédients :
  • 3 c.s. de tahina, (La tahina est le résultat du broyage intensif des graines de sésame. On en trouve dans épiceries libanaises, syriennes, égyptiennes, turques ainsi que dans les commerces casher)
  • le jus d'un demi-citron,
  • 1 gousse d'ail,
  • un petit bouquet de persil plat,
  • sel.


Préparation :
Presser le citron et l'ail, hacher finement le persil.
Mélanger d'abord la tahina au jus de citron jusqu'à ce que la sauce épaississe puis ajouter un peu d'eau, environ 3 c.s. jusqu'à obtenir une sauce de la consistance de la mayonnaise.
Ajouter les autres ingrédients.

Trucs et astuces pour préparer des falafels à l’avance :

Vous pouvez préparer la pâte à falafel à l'avance et la congeler. Vous la sortirez alors du congélateur la veille du jour où vous les cuisinerez et préparerez les boulettes au moment de la cuisson.
Vous pouvez gagner encore plus de temps si vous voulez servir des falafels à l'apéro tout en profitant de la présence de vos invités : préparez les falafels, les frire juste pour les saisir (1 min.), les retirer du bain, les laisser refroidir sur du papier absorbant puis les congeler. Vous n'aurez qu'à les plonger congelées dans l'huile quelques minutes avant de servir.

Vous pouvez également faire des Falafels aux lentilles

jeudi 16 juillet 2020

RIZ AUX CREVETTES A LA VALENCIENNE


La recette du jour : RIZ AUX CREVETTES A LA VALENCIENNE


Le Marché Central de Valencia est l’un des plus anciens marchés toujours en fonction en Europe, ayant obtenu le titre de "Bien d'intérêt Culturel ». Il fut construit à l'origine en plein air, et après dix ans de travaux a été inauguré au cours de l'année 1928. Des dizaines d'années plus tard, il a été entièrement rénové en 2010. Lieu très fréquenté aussi bien par les touristes que les locaux, c'est l'endroit idéal pour s’immerger au cœur de la culture locale et se perdre dans ses différentes allées tout en découvrant les produits frais locaux. C’est une visite incontournable lors de votre séjour à Valencia.
Toute une aire du marché est également dédiée aux poissons, aux pescaderias (poissonniers) : calamares (calamars), sépias (seiches), des tentacules de pulpo (poulpe) ou encore des coquillages de toutes les formes et les tailles, des oursins, différentes crevettes, gambas, langoustines aux couleurs pétantes posées sur des kilos de glaces. Et pourquoi pas des anguilles vivantes ? Encore une fois, il y a l’embarras du choix. Des restaurateurs viennent y faire leur emplettes pour la cuisine du jour : dans quelques heures, tous ces merveilleux produits frais sont ceux qui vous seront servis à table lors de votre prochaine commande de tapas tranquillement installés en terrasse !


Riz aux crevettes à la valencienne façon J.E.


Cette recette s’inspire de la paëlla, originaire de Valencia et traditionnellement préparée sur un feu de bois d’oranger. On la consomme surtout avec du lapin et du poulet mais cette variante aux crevettes et aux olives est toute aussi délicieuse !

INGRÉDIENTS (4/6 PERSONNES)
5 Gousses d'ail
2 poivrons rouge
3 oignons jaune
300 gr de carotte
400 gr de riz basmati
5 C à C de curcuma en poudre
5 C à C de coriandre en poudre
1 petite boite de tomates pelées coupées en tout petit morceau
1 C à S de concentré de tomates
2 citrons
75 gr d’olive noir de Nice
500 gr de grosses crevettes
1,5 l de fond de poisson
Sel et poivre du moulin
Huile d’olive

PRÉPARATION
Préchauffez le four à 200 degrés et préparez le bouillon. Écrasez l’ail ou hachez-le finement et émincez l’oignon.
Épépinez les poivrons rouges, puis taillez-le en fines lanières. Coupez les carottes dans le sens de la longueur, puis taillez-les en demi-rondelles.
Faites chauffer la moitié de l’huile d’olive dans le wok ou la sauteuse et faites-y revenir l’ail et l’oignon 2 minutes à feu moyen-doux. Ajoutez les poivrons, les carottes, les tomates, le curcuma et la coriandre, puis poursuivez la cuisson 4 minutes.
Ajoutez le riz, le bouillon et le concentré de tomates au wok, portez à ébullition et laissez mijoter 3 à 4 minutes. Salez et poivrez. Versez le mélange dans le plat à four et couvrez bien avec l’aluminium. Enfournez 25 minutes t. Si le plat est encore trop liquide, poursuivez la cuisson 5 minutes sans aluminium.
Pendant ce temps, taillez les olives et le citron en fines rondelles. Tamponnez les crevettes avec de l’essuie-tout pour les sécher. Faites chauffer le reste d’huile d’olive dans la poêle et faites-y cuire les crevettes 3 à 4 minutes à feu moyen-vif en remuant.
Garnissez le plat avec les olives et les crevettes. Servez le tout à table et accompagnez d’une rondelle de citron.

mardi 14 juillet 2020

LE FIADONE BASTIAIS

Fête Nationale Française

La recette du jour : Le fiadone bastiais   

Bonnes Vacances en Corse
L’Ile de Beauté a beaucoup d’atouts touristes mais aussi culinaires respectant les traditions et le brocciu est un des incontournables.
Issu du terroir Corse, le brocciu, prononcé bròtchiou est un fromage fabriqué à partir du lactosérum ou le petit lait recueilli après l’élaboration de fromage de brebis ou de chèvre. Il tire son nom du mot « brousse » désignant un fromage frais provençal. Cette spécialité corse bénéficie d’une AOC depuis 1983 et d’une AOP depuis 1998. Selon le cahier des charges de l’AOC, les matières premières destinées à son élaboration doivent être produites dans les départements de la Haute-Corse et de la Corse du Sud.
Il est très apprécié des Corses qui le désignent comme leur « fromage national ». « Qui n'en a pas goûté ne connaît pas l'Île » écrivait déjà Émile Bergerat à la fin du xixe siècle.
Le brocciu (à ne pas confondre avec la brousse, typique du Sud-Est de la France) entre dans la composition de nombreux plats traditionnels corses tels que les cannellonis au brocciu, l'omelette à la menthe et au brocciu, les sturzapreti (litt. étouffe-curé ; boulettes de brocciu et de blettes hachées, le tout poché en sauce), et d'autres légumes farcis....
Il est aussi à la base de nombreuses pâtisseries :
Frittelle et manfare ou manfarone di brocciu (beignets au brocciu),
Migliacciu (pâte levée de farine de blé, avec œufs et fromage frais ou brocciu),
A Corte on trouve les falculelles,
A Ajaccio c’est imbrucciata qui concurrence le fiadone.
A Bastia, le dessert traditionnel est le fiadone.

Le fiadone est un gâteau typiquement corse, c’est le dessert que tout le monde connait, sait faire et adore déguster entre amis ou en famille. La recette du fiadone n’est pas compliquée, il faut juste les bons ingrédients avec les bonnes proportions ! Pour ceux qui ne trouvent pas de Brocciu frais, vous pouvez utiliser de la ricotta

INGRÉDIENTS
  • 500 gr de Brocciu.
  • 5 œufs
  • 1 citron non traité
  • 20 gr de beurre
  • 100 gr de sucre en poudre
  • 1 pincée de vanille.
  • (facultatif) 2 cuillères à soupe de liqueur de myrte


PRÉPARATION

Préchauffez votre four à 180°C.
Lavez le citron. Prélevez le zeste à l’aide d’un couteau économe ou d'un zesteur.
Fouettez le brocciu avec 5 jaunes d’œufs. Ajoutez ensuite la vanille, le sucre et le zeste de citron, ajouter éventuellement la liqueur de myrte, mélangez.
Battez les blancs d’œufs en neige et incorporez-les au mélange précédent.
Beurrez un moule à fond amovible et versez la préparation. Lissez bien le dessus.
Enfournez 45 min.
Dégustez tiède ou froid.

TÊTE DE VEAU TRADITIONNELLE, SAUCE RAVIGOTE

Pour certains il est une tradition que beaucoup ignorent : manger impérativement de la tête de veau le 21 janvier ! À l’origine pour célébre...