Heure actuelle en Italie

La Cuisine du Monde

jeudi 9 novembre 2023

TARTE FRAMBOISE MERINGUÉE

TARTE FRAMBOISE MERINGUÉE
La première fois que j’ai gouté cette merveille c’était au resto de ma nièce Manu du Bistrot Larrieu rue de Suez à Marseille près de la plage des Catalans
 
INGRÉDIENTS (pour 6 PERSONNES)
6 c. à soupe de sucre en poudre
1 pâte sablée
3 œufs
300 gr de framboises fraîches ou surgelées
 
PRÉPARATION :
Si vous utilisez des framboises surgelées, faites-les décongeler tranquillement et retirez le jus qui risquerait de détremper la pâte.
 
La cuisson se fait en trois étapes :
 
ÉTAPE 1
Faire cuire la pâte à blanc, c'est à dire seule dans le plat. La laisser tiédir une fois cuite.
 
ÉTAPE 2
Battre les jaunes avec 3 cuillères à soupe de sucre.
Disposer cette préparation à la pâte cuite et cuire l'ensemble 15 mn environ à thermostat 6-7.
Dès que l'ensemble est doré, retirer le plat du four.
 
ÉTAPE 3
Etape rapide et délicate...
Battre les blancs en neiges avec 3 cuillères à soupe de sucre. Ajouter délicatement les framboises. Disposer le tout sur la tarte, faire des dessins sur le dessus des blancs en neige type meringue...
Cuire 10 à 15 mn à thermostat 6-7.
 
Dès que les pointes de la meringue est dorée retirer le tout rapidement.

dimanche 5 novembre 2023

POT-AU-FEU AU CHOU VERT

POT-AU-FEU AU CHOU VERT
Le pot-au-feu traditionnel avec des morceaux de viande de bœuf et des légumes qui mijotent doucement dans un bouillon parfumé.
En fait, il n'y a pas vraiment de saison pour le pot-au-feu. On s'en régale aussi bien en automne qu'au printemps. Servez-le classiquement avec de la moutarde, du gros sel et des cornichons.
La préparation d'un pot-au feu demande un peu de patience. Chaque légume cuit à son rythme pour être ferme et fondant à la fois. Grâce à la cuisson lente, la viande est tendre et diffuse tous ses arômes dans le bouillon. La cuisson prend certes du temps mais cela pour un résultat des plus goûteux.
 
Et oui, c’est long à cuire, mais c’est un vrai plat santé d’hiver ! Et un bon moyen de consommer des légumes savoureux. Les portions de viande sont généreuses : vous utiliserez les restes pour un hachis parmentier.
  
INGRÉDIENTS (6 PERSONNES)
Préparez les os à moelle et les viandes
2 os à moelle
500 g de viande de bœuf gras (plat de côtes)
500 g de viande de bœuf maigre (collier)
500 g de viande de bœuf gélatineuse (jumeau)
1 queue de bœuf
Préparez les légumes et le bouquet garni
8 poireaux moyens
8 carottes moyennes
2 branches de céleri
1 chou vert
5 oignons
4 clous de girofle
4 branches de persil
2 brins de thym
1 feuille de laurier
Faites cuire le pot-au-feu
2 gousses d’ail
10 grains de poivre noir
 
PRÉPARATION
 
Étape 1 : Préparez les os à moelle et les viandes
Déposez les os à moelle dans un saladier d’eau froide et laissez-les dégorger 30 min. Ficelez les morceaux de plat de côtes, de collier et de jumeau. Coupez la queue de bœuf en gros morceaux.
 
Étape 2 : Préparez les légumes et le bouquet garni
Épluchez les poireaux. Coupez le haut du vert trop dur et réservez-le. Fendez le haut de chaque poireau de deux coups de couteau et lavez-les soigneusement. Épluchez les carottes. Lavez les branches de céleri et effilez-les.
 
Coupez le chou en quatre. Pelez les oignons et piquez-en 4 d’un clou de girofle. Attachez ensemble les branches de persil, les brins de thym et la feuille de laurier en les enveloppant des verts de poireaux.
 
Étape 3 : Faites cuire le pot-au-feu
Déposez les viandes dans une grande cocotte. Couvrez largement d’eau froide et faites bouillir. Écumez soigneusement. Quand il n’y a plus d’impuretés, ajoutez les légumes, les gousses d’ail et le bouquet garni. Salez et ajoutez les grains de poivre. Faites cuire à frémissement pendant 3 h 15. Égouttez alors les os à moelle, enveloppez-les dans une mousseline et ajoutez-les. Laissez cuire 15 min.
 
Étape 4 : Terminez et servez
Retirez les viandes, déposez-les sur un plat chaud et déficelez-les. Récupérez les poireaux, les carottes, les branches de céleri et les oignons, et déposez-les autour des viandes. Récupérez les os à moelle, retirez leur mousseline et ajoutez-les. Filtrez le bouillon dans une casserole. Rectifiez son assaisonnement. Redonnez-lui un bouillon et versez-en dans des tasses (réservez le reste). Servez tout de suite, bien chaud.

La recette de la purée légendaire de Joël Robuchon



Joël Robuchon
Le Monde de la Cuisine et de la Gastronomie 
est en deuil.
Joël Robuchon : le génie de la gastronomie nous a quitté
Le chef français le plus célèbre au monde s'est éteint lundi 6 août, à l'âge de 73 ans. Visionnaire, il a bouleversé à tout jamais les codes de la haute cuisine.
Le cuisinier aux 24 étoiles vient de rendre son tablier. Joël Robuchon n'est plus et la planète gourmande est en deuil. Le professeur David Khayat l'a soigné et suivi jusqu'à ses derniers moments.

À 73 ans, il a succombé à un méchant cancer qu'il a tenu à distance aussi longtemps que possible, masquant les stigmates de la maladie avec un courage et une élégance rare. Pour tous, il avait suivi un régime, repensé son alimentation pour s'orienter vers une cuisine plus saine qui, sans être totalement végétarienne, avait banni les graisses et les sucres, faisant la part belle aux légumes et aux cuissons vapeur. Il avait pris ce virage il y a plusieurs années.
Né en 1945 à Poitiers, d’une mère au foyer et d’un père maçon, Joël Robuchon aurait voulu devenir architecte pour élever sa condition sociale mais fut envoyé au petit séminaire à 12 ans. C’est au contact des religieuses qu’il découvrit la cuisine. Le parcours qui suit est une accumulation de succès, qui confirme l’ambition de l’homme depuis l’école primaire : «Toujours être le premier». Robuchon est meilleur ouvrier de France (1976), triple étoilé (1984) qui va peu à peu grossir le score d’un zéro - ses établissements obtiennent entre 24 et 32 macarons Michelin, selon les moments où l’on fait le calcul. Le Gault et Millau le sacre « chef du siècle » en 1990. Le Herald Tribune, la version européenne du New York Times, estime quatre ans plus tard que son restaurant parisien, fermé depuis, est « le meilleur du monde ». Sans jamais fléchir, Robuchon s’impose ensuite en rénovateur du très haut gourmet, à travers ces « ateliers » qu’il fait pousser sur trois continents, dérivés des bars à tapas espagnols, avec cuisine ouverte, tabourets hauts et files d’attente kilométriques. Couronne suprême, délice espiègle, il est l’empereur de la purée de pommes de terre, sa spécialité conçue dans les années 80 comme l’anti-Mousseline en sachet, ce plat du pauvre qu’il bourre de beurre et vernit de luxe - retour à la simplicité et exaltation des petits riens, génie marketing redoutable ou transgression politique ?

La recette de la purée légendaire de Joël Robuchon




En video

Pour 6 personnes
Préparations 20 min.
Cuisson 35 min.

Ingrédients
1 kg de pommes de terre Ratte
250 g de beurre bien froid
25 cl de lait entier
Gros sel

Instructions
Lavez les pommes de terre sans les éplucher.
Dans une casserole remplie de deux litres d’eau froide additionnée d’une cuillerée à soupe de gros sel, faites cuire les pommes de terre à couvert pendant 25 minutes environ. Pour vérifier la cuisson, plantez un couteau dans les pommes de terre : la lame doit ressortir facilement aisément. Coupez le beurre en petits dés, et maintenez-les au réfrigérateur.
Dès que les pommes de terre sont cuites, égouttez-les. Pelez-les encore tièdes. Passez-les au moulin à légumes équipé de la grille la plus fine, au-dessus d’une grande casserole. Faites légèrement dessécher la purée en la remuant vigoureusement avec une spatule en bois en chauffant à feu moyen pendant 5 minutes environ.
Pendant ce temps, passez une petite casserole sous l’eau, videz-la sans l’essuyer. Puis faites-y bouillir le lait.
A feu doux, incorporez petit à petit aux pommes de terre le beurre très froid, bien dur, et coupé en morceaux, en remuant énergiquement la préparation afin de la rendre lisse et onctueuse.
Toujours à feu doux, ajoutez le lait très chaud, en petit filet, toujours en mélangeant énergiquement jusqu’à ce qu’il soit entièrement absorbé. Goûtez, salez et poivrez.
Pour rendre la purée encore plus fine et légère, vous pouvez la passer à travers un tamis à toile très fine.

Joël Robuchon, un seul mot : MERCI

JOUES DE BOEUF BRAISÉES, POLENTA CRÉMEUSE, SAUCE AU CACAO

JOUES DE BOEUF BRAISÉES, 
POLENTA CRÉMEUSE, SAUCE AU CACAO
Une recette de joues de bœuf braisées accompagnées de polenta crémeuse et d'oignons confits et d'une sauce au cacao.
La joue de bœuf est un muscle issu de la demi-mâchoire inférieure du bœuf, viande ferme, riche en tissu conjonctif. C'est une chair peu grasse qui devient très moelleuse après cuisson. Bien qu'étant un muscle, cette pièce ne fait pas partie des morceaux. Peu grasse, la chair de la joue de bœuf devient particulièrement moelleuse après une longue cuisson.
 
PRÉPARATION  20 MN - CUISSON  2 H 45 MN
 
INGRÉDIENTS (4 PERSONNES)
Préparez les joues de bœuf :
2 joues de bœuf (ou 5 joues de veau)
1 oignon blanc
1 carotte
1 branche de céleri
150 g de vin rouge
10 g de poivre
1 étoile d’anis
30 g de beurre
10 g de cacao amer
huile d’olive extra-vierge
Sel & poivre du moulin
Préparez l’oignon confit :
1 oignon rouge
30 g de sucre
30 g de vinaigre blanc
50 g d’eau
Préparez la polenta :
150 g de polenta instantanée
300 g d’eau
300 g de lait
50 g de crème liquide (30 % de mg)
100 g de grana padano® râpé
Sel & poivre du moulin
 
PRÉPARATION
 
Étape 1 : Préparez les joues de bœuf :
Dégraissez les joues de bœuf ou demandez à votre boucher de le faire. Saisissez-les des deux côtés dans une poêle avec de l’huile d’olive jusqu’à ce qu’elles soient bien colorées. Réservez.
 
Épluchez l’oignon, lavez et frottez la carotte et la branche de céleri, puis coupez-les grossièrement. Faites-les revenir dans une grande casserole avec de l’huile d’olive pendant quelques minutes. Ajoutez les joues de bœuf et le vin rouge, puis laissez-le s’évaporer. Couvrez d’eau froide et faites chauffer. Écumez jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’impuretés, puis ajoutez le poivre et l’anis. Laissez frémir 2 h 30 à découvert. Si nécessaire, ajoutez un peu d’eau en cours de cuisson. Piquez la viande avec la pointe d’un couteau : elle doit être tendre à cœur. Égouttez-la, puis faites bouillir le bouillon et laissez-le réduire de moitié.
 
Mixez le bouillon avec les légumes, rectifiez l’assaisonnement, ajoutez un trait d’huile d’olive et le beurre, puis mélangez. Laissez refroidir les joues de bœuf.
 
Étape 2 : Préparez l’oignon confit :
Epluchez l’oignon, coupez-le en lamelles et mettez-les dans un bol. Dans une casserole, faites bouillir l’eau, le sucre et le vinaigre blanc. Versez ce sirop sur les lamelles d’oignon. Laissez refroidir.
 
Étape 3 : Préparez la polenta :
Faites bouillir l’eau et le lait. Hors du feu, ajoutez la polenta. Mélangez doucement et remettez à cuire à feu doux en mélangeant 5 min. Ajoutez du sel, du poivre, la crème liquide et le Grana Padano® râpé. Faites cuire 2 min supplémentaires en mélangeant.
 
Étape 4 : Préparez le dressage :
Coupez les joues de bœuf refroidies en deux ou en trois selon leur taille. Plongez-les dans la sauce et réchauffez l’ensemble. Dans une assiette creuse, déposez de la polenta crémeuse, ajoutez au centre un morceau de joue de bœuf et de la sauce. Saupoudrez de cacao amer et ajoutez des lamelles d’oignon rouge égouttées. Ajoutez enfin quelques pousses de cerfeuil ou des fanes de carottes.

samedi 4 novembre 2023

PÂTE DE COING


LES PÂTES DE FRUIT
C'est bientôt Noël et en Provence et surtout dans le village de mon enfance, un des treize desserts incontournables est la pâte de coing
L’Occident découvre l’ancêtre de la pâte de fruits au retour des croisés, sous forme de « confitures sèches ». Dans l’Antiquité, les hommes assuraient la préservation des fruits grâce au miel. Il était courant que l’on fasse bouillir les fruits dans du miel afin de les garder intacts.
Plus tard, au Moyen Age, l’introduction du sucre permettra d’améliorer la technique de confisage des fruits. Coulée dans un moule ou découpée, la pâte obtenue était à l’origine une façon de conserver la chair des fruits, d’où le nom de « confiture sèche ».
L'invention des pâtes de fruits actuelles remonterait au Xe siècle. Le milieu du XVe siècle voit les premières mentions de pâtes de fruits fabriquées autour de Clermont-Ferrand, et sont connues en Occident sous le nom de "pâtes d'Auvergne". Cette région a été pendant longtemps la principale productrice de pâtes de fruits en France. Ses fabricants s’obligent traditionnellement à utiliser de 67 à 100 % de pulpes, conformément à la recette déposée en 1947 par la «Chambre Syndicale des Confiseurs, Confituriers et Conserveurs de Fruits d’Auvergne». Le Vaucluse est devenu depuis le principal producteur.
Tous les fruits sont permis
Longtemps limités à quelques fruits de saison et locaux (pommes, abricots, cerises, …), les artisans confiseurs explorent désormais toutes les saveurs. Les fruits exotiques (banane, litchi, …) et les plantes et fleurs (menthe, violette, …) sont ainsi sublimés par le sucre.
Enfin les mélanges permettent une gamme de parfums sans limite (pamplemousse basilic, cassis violette, …). Tout l’art de l’artisan résidant dans son savoir-faire, son exigence et sa recherche subtile de goût.
 
Les Pâtes de Fruits comme les faisaient ma mère restent un souvenir inoubliable. Il y en avait toujours à la maison et de toutes sortes.
Il y avait aussi la pâte de coing …
 
LA RECETTE DU JOUR : PÂTE DE COING

Le cotignac est une gelée épaissie faite avec des coings.

Il se peut que le cotignac tire son nom de la commune française de Cotignac (Var).
C'est à Cotignac, au XIVe siècle, qu'un apothicaire prépare ce compromis entre pâte de fruits et gelée que le médecin grec Claude Galien mentionne déjà vers l'an 200. Comme celle des Grecs, sa recette mélange des coings, du miel et des épices.
Le cotignac est une gelée épaissie faite avec des coings. L'un des plus réputés est, en France, le cotignac d'Orléans, provenant d'Orléans dans le Loiret.
Le cotignac est préparé avec des coings pelés et du sucre, cuits ensemble. Après filtrage, la gelée obtenue constitue le cotignac. Le cotignac se différencie de la gelée ou de la pâte de coing par son caractère ferme et son goût plus sucré tempérant l'acidité et l'arôme naturel du coing.
Il en existe plusieurs recettes différentes, qui chacune donne au produit final un goût et une consistance différents. Du vin doux peut être ajouté à la recette
Le livre des Secrets d’Alessio de Piémont, dû à l’humaniste italien Girolamo Ruscelli publié en 1555 à Venise et traduit en français en 1557, donne une recette « Pour faire codignac, à la mode de Valence, de laquelle usent aussi le Genevois ». Un résumé très succinct de la recette pourrait être : faire bouillir les coings à l’eau, les passer au tamis, pour 8 livres obtenus rajouter 3 livres de sucre, faire bouillir à feu doux, en remuant régulièrement, jusqu’à tout se détache bien du récipient, faire refroidir et remettre au feu avec des citrons, etc.
Les puristes insistent sur la nécessité de mélanger plusieurs variétés de coings, de gros jaunes, qui apportent leur parfum, et des plus petits, riches en pectine. On cuit ces fruits dans de l’eau bouillante avant de les passer au tamis très fin. Ainsi la gelée sucrée à 75 % du jus obtenu, cuite à la nappe, est-elle bien concentrée.
La couleur spécifique est obtenue par du rouge de cochenille au lieu du vin rouge qui en a longtemps renforcé la couleur rubis. Outre cette recette unique, le Cotignac marque sa différence par son emballage : il est coulé à chaud dans des petites boîtes rondes et plates en bois, de divers diamètres, décorées à l’effigie de Jeanne d’Arc. Quand elles sont petites, on les appelle des « friponnes ». On utilise du bois d’épicéa, moins coûteux que le sapin sélectionné à l’origine.
 
Armez-vous de patience, la pâte de coing se laisse désirer, madame doit sécher avant de se laisser déguster… Mais le résultat vaut bien l’attente !
 
Voici la recette
 
Des coings
Du sucre (= poids de chair de coings)
 
Préparation et cuisson des coings
Commencez par essuyer vos coings avec un torchon de manière à leurs ôter leur duvet.
Lavez-les soigneusement puis coupez-les en morceaux (en 6 cubes par exemple) puis mettez-les dans leur poids en eau (1kg de coing = 1 litre d’eau) avec la peau et les pépins.
Faites-les cuire à feu moyen et testez leur cuisson en les piquant avec un couteau : comme les patates, si le coing glisse sur la lame, le coing est cuit !
Mettez les morceaux de coing à égoutter dans une passoire pour récupérer un maximum d’eau.
Normalement on les laisse une nuit.
Filtrez l’eau de cuisson au chinois, et procédez à la réalisation de la gelée, comme dans la recette de la gelée de coing.
 
Préparation et cuisson de la pâte de coing
Récupérez la chair de coing cuite, ôtez le cœur (partie dure et pépins) et passez-la au moulin à légumes/presse-purée afin d’obtenir une purée fine (la peau des coings ne passe pas dans le moulin à légumes, elle va se séparer du reste au fur et à mesure, vous pourrez la jeter).
Pesez la purée et rajoutez-lui son poids en sucre.
Mettez le tout sur le feu dans une marmite à confiture et remuez… Remuez… Remuez…
La pâte est cuite lorsque qu’elle commence à être un peu solide.
2 tests pour vérifier cela :
Raclez la spatule au fond de la marmite, vous devez voir le fond avant que les deux côtés de pâte se rejoignent.
Prenez un peu de pâte dans la spatule et faite la retomber dans la marmite : la pâte tombe en « boule »
 
Séchage de la pâte de coing
Versez la pâte dans un récipient assez grand pour l’accueillir (une plaque à pâtisserie par exemple, ou un plat peu profond) recouvrez d’un linge propre et laissez-la sécher minimum 3 jours.
Ce temps se verra rallonger selon l’épaisseur de la pâte, et la température ambiante. La pâte de coing a besoin d’une atmosphère sèche et aérée.
Vérifiez de temps en temps la solidification en la touchant, lorsque la pâte résiste à la pression de votre doigt et qu’elle ne colle plus : elle est prête !
Coupez-la en cubes (ou à l’emporte-pièce) et roulez-la dans du sucre en poudre.
 
Conservation de la pâte de coing
Comme toute préparation composée d’au moins 50% de sucre, la pâte de coing se conserve très longtemps (le sucre étant un conservateur naturel).
Découpé en cube, l’envelopper dans du papier cuisson et/ou film alimentaire. Placer au frais. Ainsi la pâte de coing se garde d’une année sur l’autre
Une seconde astuce, en cas de très grande quantité de pâte de coing, est de la couper en « lingot », de bien la protéger avec du film alimentaire et de la placer au congélateur !

ORECCHIETTES À LA GREMOLATA

ORECCHIETTES À LA GREMOLATA
"Orecchio" signifie oreille en Italien, d'où le nom donné à ces pâtes originaires de la région des Pouilles, à la forme si caractéristique.
Je trouve qu'elles sont comme un petit "coussin" pour la sauce qui les accommode, ce qui les rend très gourmandes en plus de leur forme sympa.

Cette recette est rapide, facile, mais surtout délicieuse : un grand classique du week-end. On peut ajouter quelques pignons de pin ou des amandes concassées, des petits pois, des morceaux de bacon, des restes d'un poulet … Laissez aller votre imagination, simplement grâce à ce condiment magique qu’est cette persillade et avec les cœurs d'artichauts confits et fondants, c'est vraiment magnifique.
 
INGRÉDIENTS (pour 4 PERSONNES)
350G d'orecchiette
1 cube de bouillon bio pauvre en sel
1 bocal d'artichauts grillés à l'huile d'olive
Pour la gremolata :
1 orange non traitée
1 citron non traité
2 gousses d’ail
1 bouquet de persil plat
3 filets d’anchois à l’huile
 
PRÉPARATION :
Cuire les pâtes selon les indications du paquet, avec le cube de bouillon. Pendant ce temps, préparer la gremolata : ciseler très finement le persil, prélever le zeste du citron, dégermer la gousse d'ail et la passer au presse ail. Mélanger tout ensemble.
 

Égoutter les pâtes, saler et poivrer. Diluer le jus de la moitié du citron dont le zeste a été prélevé dans un peu d'huile contenue dans le bocal d'artichauts et en assaisonner les pâtes. Ajouter les artichauts, dresser et parsemer de gremolata et éventuellement de pignons et de parmesan.

OSSO BUCO

OSSO BUCO
Direction la Lombardie, avec cette recette mijotée traditionnellement servie avec de la gremolata. Préparée avec des jarrets de veau, elle a, pour sûr, ce pouvoir réconfortant que l'on attend de tout plat qui cuit plusieurs heures.
L'osso buco, que l'on peut traduire en français par "os troué" nous emmène direction Milan ! Ce plat traditionnel du nord de l'Italie est constitué de rouelles de jarret de veau, cuites en ragoût, arrosées de vin blanc et qui s'acoquinent avec des légumes. Servi avec du riz, de la polenta ou encore des pâtes fraîches, c'est un joli plat à partager.


La gremolata ou gremolada est une persillade italienne utilisée pour assaisonner traditionnellement l'osso buco ainsi que d'autres viandes blanches. On s'en sert également pour parfumer les pâtes. Elle est composée d'un hachis de persil et d'ail auquel on ajoute des zestes râpés de citron ou d'orange.
 
INGRÉDIENTS (4 PERSONNES)
4 tranches d'osso buco avec la moelle (de 130 g chacune environ)
1 aubergine
1 poivron
2 pommes de terre (variété charlotte)
50 g de farine
400 g de sauce tomate de qualité
2 cuillères à soupe de gremolata
2 mini-fenouils (ou 1 grand)
Cerfeuil, ciboulette, coriandre ou herbes de Provence
Huile d’olive extra-vierge
Sel
Poivre
Pour la gremolata :
1 orange non traitée
1 citron non traité
2 gousses d’ail
1 bouquet de persil plat
3 filets d’anchois à l’huile
 
PRÉPARATION
Préparez la gremolata : Lavez et essuyez les agrumes. Prélevez sur chacun d’eux une large bande de zeste et hachez-le finement avec l’ail pelé et le persil lavé. Mélangez ce hachis avec les anchois écrasés à la fourchette. Réservez.
 
Préchauffez le four à 170 °C (th. 6). Lavez l’aubergine et le poivron, puis frottez la peau des pommes de terre. Coupez-les en rondelles.
 
Panez les tranches d’osso buco dans la farine. Mettez-les dans une poêle avec de l’huile d’olive et laissez-les colorer 3 min de chaque côté. Transférez-les dans une cocotte.
 
Dans la poêle ayant servi à la cuisson de la viande, déposez les légumes et faites-les sauter avec du sel et du poivre. Dès qu’ils commencent à se colorer, ajoutez-les dans la cocotte. Versez la sauce tomate et mettez le couvercle.
 
Enfournez 20 à 30 min. Au bout de 15 min de cuisson, ouvrez la cocotte et vérifiez s’il reste assez de liquide. Au besoin, ajoutez 1 verre d’eau. Incorporez 2 cuillères à soupe de gremolata
dans la cocotte.
 
Émincez finement le fenouil et déposez-en délicatement sur l’osso buco. Servez, saupoudré d’herbes hachées.

SPAGHETTI IVRE

Les spaghettis au vin sont un plat riche en saveurs. Le vin leur donne une magnifique couleur et les imprègne de saveurs à chaque bouchée. L...